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CONTACTER S. NAUD

Je n'exercerai plus en Île-de-France à partir du 31/07/17 pour :

Ouverture de mon NOUVEAU CABINET à L'Île d'Olonne en Vendée à partir de SEPTEMBRE 2017.

Merci à vous tous et au plaisir de vous revoir peut - être en Vendée !

Actuellement je ne prends plus de nouveaux patients à Viry - Châtillon, je terminerai mes consultations fin juillet (suivis).

Pour Viry - Châtillon et Paris, contactez directement Mme RETION Alexandra (Lieusaint et Paris), pour Montereau contactez directement Mme Emilie THEVENARD.

Publié par Sibylle NAUD, Diététicienne - Nutritionniste

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Lundi 7 mai, la revue américaine Proceedings of the National Academy of Sciences a publié la première expérience menée sur des primates (singes) exposés au bisphenol A (perturbateur hormonal), présent dans nombre de plastiques, dans les résines gainant l'intérieur des boîtes de conserve ou des canettes de soda, dans les lentilles de contact, etc. Résultat : la preuve expérimentale chez le primates existe désormais :  l'exposition au bisphénol A (BPA) augmente l'incidence de cancers mammaires. Nulle raison que l'espèce humaine soit épargnée !

En France, un projet de loi déposé en 2011 par le député (PS) Gérard Bapt, prévoit l'interdiction du BPA dès 2013 dans les contenants alimentaires pour les enfants, puis en 2014 pour les autres.

 

Voilà presque 1 an que l'ANSES (agence sanitaire française) a publié un avis sur le BPA considérant  «disposer de suffisamment d’éléments scientifiques pour identifier d’ores et déjà comme prioritaire la prévention des expositions des populations les plus sensibles que sont les nourrissons, les jeunes enfants, ainsi que les femmes enceintes et allaitantes »

L’agence souligne que les denrées alimentaires constituent la source principale d’exposition au BPA, à cause des emballages alimentaires, des revêtements des canettes et des boîtes de conserve, qui contiennent du bisphénol A.

 

Ses effets sur l'organisme : avérés chez l’animal sur la reproduction, la glande mammaire, le métabolisme, le cerveau et le comportement. Ses effets chez l’être humain sont suspectés –car plus difficile à démontrer : sur la reproduction, le métabolisme des sucres et des graisses (et donc l’obésité et le diabète), les pathologies cardiovasculaires.